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Balade temporelle au pays de Torgny, de 1900 à 1960.

Ami lecteur, amie lectrice, voulez-vous venir avec moi ? Oui !, Alors c’est formidable. Je vous propose une longue randonnée dans l’histoire.

Notre promenade s’étalera sur une soixantaine d’années et va débuter vers 1900.
Ensemble à travers de nombreuses cartes postales et photos, nous allons découvrir le petit morceau d’histoire d’un village aux confins de la Belgique.
Balade temporelle au pays de Torgny, de 1900 à 1960 Ce petit écrin qu’un ami m’a vanté, petit bijou architectural dit-il, s’appelle « Torgny ».
Nous allons commencer notre visite au départ du village voisin. Ce village français porte le nom barbare de « Velosnes ». Difficile à prononcer ce nom, ne trouvez-vous pas ?
Alors nous allons utiliser le dialecte de nos ancêtres et nous l’appellerons avec cet accent gaumais si particulier : « Vlônes ».
Nous sommes proches de la frontière et nous descendons de la colline appelée « la Ramonette ».
Nous découvrons avec enchantement un paysage bucolique empreint de cette sérénité que seuls les gens heureux savent cultiver.
De la Ramonette nous découvrons enfin Torgny. Le village est adossé au revers de la cuesta bajocienne. Orienté plein sud, il est protégé au nord des vents d’Ardenne et profite d’un micro-climat favorable à une faune et une flore si particulières, uniques en Belgique.

Torgny, un des plus beaux villages de Wallonie a une histoire. Vous êtes invité à la redécouvrir illustrée à travers ce livre.
Pas moins de 115 photos anciennes agrémentent ce livre qui nous conte la vie d’un petit village de Gaume méridionale.

En 1922, la circulation était limitée à 40 km/heure dans les rues du village. Ce sont les nids de poules et les bovins vagabonds qui empêchaient toutes vitesses excessives. Et puis, on n’aimait pas effrayer les vaches de peur que le lait « ne tourne ». Il en était de même pour la basse-cour en liberté. Du haut de l’échelle qui conduisait aux « bawètes » surélevées au-dessus de « l’aran » à cochons, les poules étaient reines au village. On disait même que si elles rentraient prestement avant l’averse, le mauvais temps serait persistant. Par contre, si elles chantaient sur le seuil de la ferme, c’est la femme qui était la maîtresse dans la maison…

En vente au SI ou en commande au prix de 15 eur en téléchargeant le bulletin de commande , port 5 eur
Editions Michel Frères, format 24 × 16 × 0,7 cm, 103 pages, 285 gr., avec le soutient de la Province de Luxembourg et Burgo Ardennes.

Réalisé par ALYSSE.INFO / Mises à jour par le S.I. Le Méridional
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